L’événement qui vous démarque et booste votre dynamique prospective

Ou comment créer la disruption en bousculant les codes de votre cible. 

Créer un événement, c’est spectaculariser votre offre en lui prêtant des contours qui la mettront en valeur ; mais c’est aussi le moyen d’incarner votre image de marque au travers d’une rencontre avec votre cible.

Pilier de toute stratégie de communication qui se respecte, c’est aussi et surtout la meilleure façon de re-dynamiser l’interaction avec vos prospects. Un événement l’engage physiquement autour de ce que vous lui proposez : il devient acteur et donc plus susceptible d’initier un acte d’achat.

En bref,

L’événement est un acte de communication fort dont les objectifs sont de valoriser votre cible au travers du sentiment de reconnaissance individuelle et collective. Il s’agit ici de créer une communauté éphémère autour de votre événement qui vous mette mutuellement en valeur.

Comme nous l’avons démontré dans notre précédent article, créer l’émulation sociale est la meilleure stratégie visibilité que vous pourrez trouver. Aussi, nous avons qu’un stimulus qui se démarque par contraste est celui qui est le plus susceptible de capter et de retenir l’attention de votre audience.

Où l’on utilise un mot très à la mode :

Ici, l’idée est de créer la disruption en utilisant  à votre escient les codes et les usages de votre cible et par extension, de votre secteur d’activité. Mais avant d’aller plus loin, je propose qu’on s’arrête quelques minutes sur ce mot dont l’usage se fourvoie de plus en plus : qu’est-ce que la disruption ?

La disruption, c’est lorsqu’un pattern ou un phénomène qui se caractérise par sa répétitivité ou sa régularité est interrompu par une perturbation ou un méta-phénomène qui vient en rompre la monotonie.

En d’autres termes, et appliqué à notre cas, il s’agit de délimiter et de détourner l’un des codes habituels de votre cible afin de le rendre particulièrement saillant. En d’autres termes, il s’agit de créer le buzz avec l’effet de surprise.

Comment disrupte-t-on ?

Dans cette optique, il s’agit donc de définir, comme toujours, votre cible avec le plus de précision possible. On ne disrupte pas un pattern que l’on ne comprend pas. L’idée est de repérer le pattern qui soit suffisamment commun pour être reconnu, et suffisamment détournable pour retenir l’attention.

Une fois ce pattern reconnu et délimité, il est nécessaire de le détailler puis de le travailler afin de créer ce méta ou cet anti-pattern qui  rendra votre événement exceptionnel. Votre objectif est ici de susciter suffisamment d’émotions pour que votre cible ait tout intérêt à s’y identifier. 

Si cet article est trop théorique pour que vous voyiez où nous voulons en venir, nous allons proposer un cas pratique.

Le cas pratique : Sarenza #VraieVie

Ici, la marque de chaussures s’est amusé à détourner un phénomène reconnu et déjà caricaturé par certaines figures des réseaux sociaux : celui des poses incongrues prises par certains mannequins dans le monde de la mode.

Pour le lancement de son nouveau concours, la marque s’est donc approprié ce code inhérent à son propre secteur, et propose donc à son audience de s’émuler autour du détournement de ce code.

Cette stratégie est gagnante car elle engage le prospect dans sa réflexivité, booste la visibilité de la marque par épiphénomène, et cultive son image. C’est un exemple concret et parlant d’une disruption (même si elle est recyclée.) qui suscite l’identification et la création d’une méta-communauté, génère de l’émulation sociale tout en impactant suffisamment l’attention pour être remarqué.

Sans oublier les bases d’un événement bien communiqué

Vouloir créer un événement disruptif, c’est bien. Encore faut-il respecter quelques poncifs en la matière. Un événement, qu’il se déroule en ligne ou IRL, doit être stratégisé au préalable afin d’être vu et entendu. 

On prépare donc son événement sous forme de time-line. On pense à créer un teasing avant même de communiquer à propos, on se charge de personnaliser des invitations, et on propose des rappels récurrents suffisamment subtiles pour ne pas être ennuyeux.

Tout cela, nous l’avons déjà évoqué dans cet article où nous vous expliquions pourquoi il est mieux de laisser à votre audience le soin de vous propulser.

Vous l’aurez donc compris, meta is the new black.

Nous l’avons compris.
On en parle ?

 

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