Qu’est-ce que le Neuromarketing ?

Applications du brandcontent à vos stratégies de communication digitale.

Quand on pense une stratégie de communication, il n’est pas rare de passer le plus de temps à potentialiser l’exposition du contenu que de réfléchir sur le contenu en lui-même.

En d’autres termes, de privilégier la quantité en achetant de la visibilité, plutôt que sur la manière de rendre le message efficient.

Une message efficient, c’est un message qui catalyse un impact optimal pour des moyens humains, techniques et financiers minimaux.

Comment ? En étudiant de près le comportement et les attitudes du prospect, car entre l’exposition et la conversion, il existe plusieurs étapes qu’il est nécessaire et crucial de comprendre, car l’exposition seule est loin d’être un critère suffisant pour générer de la conversion.

C’est ici que l’on aborde le champs des neurosciences cognitives et de leur application dans le domaine du Neuromarketing.

Ce terme fait référence à l’étude des mécanismes cérébraux qui interviennent entre l’exposition à un message tel qu’un logo ou un spot publicitaire et le comportement d’achat.

Cette discipline utilise différentes techniques d’imagerie cérébrale (IRM fonctionnelle et/ou potentiels évoqués) combinée régulièrement à la méthode de l’Eye-tracking (mesure de la direction et du temps de regard) ou de mesures physiologiques (rythme cardiaque, sudation) afin d’évaluer ce qui optimise la perception et l’évaluation d’un message, puis ce qui imprime un comportement.

L’étude de la cognition humaine, au travers de ces outils, appliquée au Marketing et à la Communication, a donc permis d’identifier plusieurs étapes dans l’exposition et le traitement d’un contenu prospectif.

Un message efficient est donc, en premier lieu, un message qui attire et retient l’attention.

Dès cette étape, il peut déjà exister un écart abyssal entre ce qui est vu et ce qui est regardé, ce qui est entendu et ce qui est écouté : c’est l’écart qui existe entre la perception et le raisonnement. Toucher une cible ne signifie pas l’avoir atteinte.

Pour qu’un message soit analysé, il doit en premier lieu être perçu, certes, mais surtout capitaliser suffisamment d’attention pour être intégré dans les processus de raisonnement puis de prise de décision.

Il est nécessaire ensuite de cibler ce qui permettra de passer d’un message capté à un message retenu.

Un message qui génère une émotion positive fait intervenir des structures cérébrales covariantes : plus le contenu auquel le prospect est exposé stimule un ressenti agréable, plus il sera imprimé et potentialisera un comportement proactif.

Ce qui fait la différence entre un message analysé et un message retenu, c’est l’expérience que celui-ci aura provoqué. 

Ce qui constitue la force d’un message efficient, c’est l’association que le prospect aura opérée entre l’expérience ressentie et le message auquel il aura été exposé. Plus cette association sera forte, plus le message sera retenu.

Si l’on représente ce processus à l’aide d’un schéma, c’est tout autant de sphères à penser de façon fine et subtile dans votre façon de communiquer.

C’est dans toutes ces étapes du processus cognitif qu’intervient le brand content : notre travail est de connaître ce qui est susceptible de retenir l’attention, puis d’optimiser l’expérience liée à l’exposition au message afin de maximiser l’efficience, et donc l’efficacité, de vos stratégies de communication.

Utiliser de façon intelligente les outils à notre disposition, en fonction de vos besoins et de vos cibles, afin de générer le maximum de conversion avec des moyens humains, techniques et financiers limités à ce qui est seulement utile.

Notre position consiste à être efficaces en utilisant ce qui est efficient. Parce qu’il n’est pas utile de dépenser de façon outrageuse en visibilité pour être vu.

Tenterez-vous l’expérience avec nous ?

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